Margaux · France
Edith Cowan University · ECU City Campus · Perth, Australie
Semestre à l’étranger
Pourquoi partir à l'étranger, et pourquoi l'Australie ?
J’ai choisi de partir à l’étranger car, depuis le lycée, j’ai toujours eu envie de découvrir une autre culture et surtout d’améliorer mon anglais. Au collège et au lycée, je n’avais pas l’impression d’avoir un apprentissage de l’anglais suffisamment efficace, et je pense que la meilleure façon de progresser et de devenir bilingue est de vivre directement dans un pays anglophone.
À l’origine, je devais partir au Canada pendant six mois en Terminale, mais l’organisme a malheureusement dû annuler mon projet par manque de familles d’accueil. J’ai donc dû remettre ce projet à plus tard. Lorsque j’ai choisi mon école, j’ai décidé de suivre le cursus à l’international afin d’avoir l’opportunité de partir à l’étranger, de réaliser ce projet et d’acquérir une véritable ouverture internationale pour mon futur professionnel.
J’ai choisi l’Australie car, tant qu’à partir à l’étranger, je voulais partir loin et découvrir un environnement complètement différent de celui que je connais. C’était aussi l’occasion de vivre une expérience unique, peut-être la seule fois où je serai aussi loin de ma famille.
L’Australie m’intéressait également car les universités proposent des unités en événementiel, et j’aimerais m’orienter vers ce domaine pour ma troisième année en France. Enfin, étant passionnée par la mer et le surf, je ne me voyais pas partir dans une destination sans accès à la mer !
Premières impressions à l'arrivée
Ma première impression a été que la ville était vraiment grandiose. Je viens d’un endroit qui n’est pas du tout une grande ville, donc arriver à Perth et découvrir une ville aussi étendue était assez impressionnant.
J’ai également été impressionnée par le campus d’ECU City, que je trouve très grand et très moderne. Concernant l’ambiance, les gens sont généralement très sympathiques. J’ai particulièrement remarqué que les étudiants internationaux viennent facilement discuter et faire connaissance. Les étudiants locaux semblent, quant à eux, rester davantage entre eux.
Ce qui m'a le plus surprise
Je pense que ce qui m’a le plus surprise est de découvrir tout ce que la ville propose, mais aussi le campus, qui est très moderne et équipé de nouvelles technologies. C’est vraiment impressionnant par rapport à ce que j’avais l’habitude de voir en France.
J’ai également été surprise par certaines petites différences du quotidien : devoir mettre de la crème solaire dès 7 heures du matin en été, ou encore voir le soleil se coucher vers 19h-20h.
Le fonctionnement des cours m’a aussi beaucoup surprise. Ici, on peut parfois quitter un cours, arriver en retard ou même ne pas venir sans que le professeur ne dise forcément quelque chose.
Enfin, la conduite à gauche est assez perturbante, surtout dans les ronds-points ! Même lorsqu’on traverse la route, il faut penser à regarder d’abord à droite, ce qui demande un petit temps d’adaptation.
Mon quotidien en ce moment
En ce moment, j’ai encore cours, mais j’aurai une semaine de break entre fin septembre et début octobre. Pendant la semaine, soit je vais à mes cours, soit je vais étudier à la bibliothèque lorsque je n’ai pas cours, notamment parce que j’ai plusieurs assignments à rendre.
Le lundi, j’ai seulement cours l’après-midi, donc je viens généralement uniquement pour mes cours. Le mardi, je n’ai pas cours : je fais mes courses le matin une semaine sur deux, puis je vais réviser l’après-midi. Le mercredi, j’ai cours toute la journée. Le jeudi, je n’ai pas cours l’après-midi, donc je reste généralement à la bibliothèque pour travailler. Enfin, le vendredi, je n’ai pas cours et je passe souvent la journée à la bibliothèque pour avancer dans mon travail.
Le samedi matin, je fais du babysitting. L’après-midi, soit je travaille sur mes assignments, soit je profite de mon temps libre pour me balader, aller à la plage, faire du shopping ou visiter de nouveaux endroits.
Le dimanche, lorsque j’ai des vidéos à filmer pour mes rendus, je viens parfois le matin à la bibliothèque car il y a des salles que l’on peut réserver, ce qui me permet d’être tranquille pour filmer. Ensuite, je fais généralement ma lessive dans l’après-midi.
La plupart du temps, je rentre à mon appartement vers 17h-17h30 maximum. Je me pose ensuite et, certains jours, je continue à travailler un peu.
Les cours : similaires à ceux qu'on a en France ?
Non, les cours sont complètement différents de ceux que j’avais en France. Ici, nous avons des lectures qui se déroulent dans de grandes salles pouvant accueillir environ 200 personnes. Au début, nous étions nombreux, mais maintenant nous sommes parfois seulement une vingtaine car certains étudiants ne viennent plus.
Pendant ces cours, le professeur présente le contenu avec un diaporama pendant deux ou trois heures. Pour certaines matières, nous avons également des tutoriels d’une heure, en petits groupes d’environ 15 personnes. Dans certaines unités, nous avons même uniquement un cours de deux heures par semaine avec un groupe d’une dizaine d’étudiants.
Le fonctionnement est également beaucoup plus libre. C’est un peu comme à l’université : on peut parfois arriver en retard, partir avant la fin du cours ou même ne pas venir, et les professeurs ne disent rien.
En France, c’était très différent. J’étais dans une classe de seulement 13 étudiants et les cours étaient obligatoires. Si nous étions absents, nous devions impérativement justifier notre absence.
Ici, j’apprécie donc particulièrement cette liberté et cette autonomie dans la manière de gérer nos études.
Les rencontres
J’ai rencontré des étudiants de différentes nationalités : des Australiens, des Mauriciens, des Japonais, des Français, etc.
Les deux semaines d’orientation m’ont beaucoup aidée à rencontrer du monde au début. Ensuite, j’ai continué à créer des liens grâce à mes cours, puis en rencontrant les amis de mes amis. Petit à petit, mon cercle de connaissances s’est donc agrandi naturellement.
Mon conseil pour ceux qui hésitent
Je dirais d’oser partir, même si cela fait peur. Le début n’est pas forcément facile et il peut y avoir des moments de doute ou des périodes où l’on se sent moins bien. Mais c’est une expérience vraiment unique qui permet de beaucoup grandir et de gagner en autonomie.
Partir seul permet aussi d’apprendre à moins dépendre des autres, de devenir plus indépendant et de mûrir. Et surtout, on ne reste pas seul : en partant, on rencontre forcément de nouvelles personnes.
Je pense également que certaines personnes rêveraient de vivre cette expérience mais n’en ont pas la possibilité. Alors, lorsqu’on a cette opportunité, autant en profiter.
Concernant l’anglais, l’accent australien peut être assez difficile au début, et certains mots utilisés en Australie sont différents de ceux que j’avais appris en France dans mes cours d’anglais. Personnellement, je suis partie avec un niveau B1, donc les premières semaines étaient compliquées, mais après deux mois, je commence vraiment à voir des progrès et à être plus à l’aise.
Ce que j'ai préféré jusqu'ici
Je pense que ce que j’ai le plus aimé jusqu’à présent est de découvrir des paysages et des environnements complètement différents de ceux que je connais en France.
J’ai adoré arriver dans une grande ville et découvrir les gratte-ciels, mais aussi pouvoir me balader dans des endroits plus naturels et observer des kangourous ou encore des baleines.
J’ai également eu l’occasion de faire du bénévolat dans l’événementiel lors d’une course caritative qui a rassemblé plus de 35 000 personnes. J’ai vraiment adoré cette expérience.
J’aime également beaucoup découvrir de nouvelles cultures et rencontrer des personnes venant du monde entier. Mais surtout, ce que j’apprécie le plus dans cette expérience, c’est de pouvoir parler anglais au quotidien et de voir mes progrès au fur et à mesure.
Le témoignage de Margaux vous inspire ? Découvrez les programmes Beyond Abroad en Australie, dont ECU à Perth.